IL NE FAUT PAS AUTORISER LES FORAGES DANS LA GRAND NORD 

IL NE FAUT PAS POLLUER LE GRAND NORD

    La population mondiale s’accroît à un rythme très rapide et nous devons augmenter constamment le nombre de maisons, de routes et de champs. Il y a un siècle, on imaginait la nature comme une réserve d’inépuisables richesses que l’on pouvait exploiter sans fin. Mais aujourd’hui nous prenons peu à peu conscience des ravages que nous causons en chassant  les animaux, en épuisant le sol, en détruisant les habitats naturels et en polluant notre environnement.


   Si nous protégeons les plantes, elles nous nourriront, et nourriront  les animaux. Plusieurs milliers d’espèces animales sont menacées de disparition. Les océans et les eaux douces subissent une telle pollution que les ravages causés à la vie aquatique sont incalculables.


   Il serait dramatique et triste que nous assistions un jour à l’extinction de ces animaux merveilleux que sont le tigre, les grandes baleines, l’adorable koala ou le panda.


   Dans le monde entier, des individus conscients de cette urgence, luttent pour préserver notre environnement naturel. Alors participons tous à cette lutte. Si nous sommes assez nombreux, il n’est pas encore trop tard pour sauver notre patrimoine naturel.

                                          « David Cook » l’environnement, la nature en péril

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Il y a tellement de débris en orbite autour de la Terre qu'il faudra bientôt s'attaquer au problème, affirme un nouveau rapport américain rendu public .

Le président du comité d'experts qui a rédigé le document prévient que ce nettoyage nécessitera de nouvelles technologies, comme des filets cosmiques, des aimants ou des parapluies gigantesques.

Il y a actuellement en orbite 22 000 objets suffisamment gros pour être suivis depuis la Terre, et une quantité incalculable d'objets plus petits, mais potentiellement dangereux. La Station spatiale internationale doit, de temps à autre, s'écarter de la trajectoire de l'un d'eux.

L'auteur du rapport publié par l'académie nationale des sciences, Donald Kessler, affirme que « nous avons perdu le contrôle sur notre environnement ».

Les débris s'accumulent en orbite depuis le début de l'ère spatiale, il y a 54 ans. Des accords mis en place pour limiter l'ampleur du problème fonctionnaient plutôt bien, mais deux événements survenus au cours des dernières années ont fait déborder le vase.

En 2007, par exemple, la Chine a procédé à un test antisatellite en pulvérisant un satellite météorologique désuet avec un missile.

Quelque 150 000 morceaux d'une taille supérieure à un centimètre sont depuis en orbite, en plus d'environ 3000 morceaux suffisamment gros pour être suivis depuis le sol. Une collision en orbite entre deux satellites survenue en 2009 a aussi compliqué la situation.

M. Kessler affirme que ces deux événements a doublé la quantité de débris en orbite autour de la Terre.

Espace - La poubelle « spatiale » doit être vidée

PAGE DÉDIÉE À LA PROTECTION

DE NOTRE PLANÈTE

Les sept nouvelles merveilles de la nature dévoilées




La
baie de Fundy, sur la côte Atlantique canadienne, ne fait pas partie des sept « nouvelles merveilles de la nature » dévoilées vendredi par la fondation suisse New7Wonders.

Selon les résultats provisoires des votes des internautes publiés à 19 h 07 GMT, les sites choisis à l'issue d'un vote populaire sont :


l'Amazonie;

la baie d'Halong (Vietnam);

les chutes d'Iguazu (Brésil, Argentine);

l'île de Jeju (Corée du Sud);

l'île de Komodo (Indonésie);

la rivière souterraine de Puerto Princesa (Philippines);

la Montagne de la Table (Afrique du Sud).


L'île Bu Tinah aux Émirats arabes unis, la mer Morte, la grande barrière de corail, la grotte de Jeita au Liban, le Kilimandjaro, la Mazurie en Pologne, la rivière souterraine Puerto Princesa aux Philippines et la forêt de Sundarbans au Bangladesh avaient de leur côté réussi à se hisser parmi les 14 derniers finalistes.

Le processus de sélection a débuté en fin 2008 avec la nomination de plus de 400 sites naturels, puis la présélection de 77 d'entre eux par un panel d'experts. La dernière sélection était décidée par le public.

L'organisme suisse s'attendait à plus de 1 milliard de votes enregistrés à travers le monde, sur Internet, par messages textes et par téléphone. Un concours précédent de New7Wonders visant à déterminer les sept merveilles du monde créées par l'homme avait recueilli 100 millions de votes, selon la fondation.

« Votez Fundy »

La célèbre baie de Fundy, située entre le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse, s'est tout de même retrouvée parmi 28 prestigieux finalistes.

Les gouvernements du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse ont mené une intense campagne de lobbying pour inciter la population à voter pour la baie de Fundy. Le « comité officiel de soutien » Tourisme baie de Fundy a même lancé le site « Votez Fundy » pour appuyer sa candidate.

Les marées de la baie de Fundy, les plus hautes au monde, se jettent deux fois par jour sur les côtes du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse. Un seul cycle de marée, environ 100 milliards de tonnes d'eau de mer, suffirait à remplir le Grand Canyon.

Deux régions côtières de la baie de Fundy sont désignées « réserves de la biosphère » par l'UNESCO. Les falaises fossilifères de Joggins relatent la faune et la flore d'il y a 300 millions d'années.

La biodiversité marine de la baie se compare à celle de la forêt amazonienne. La baie et ses vasières servent de garde-manger estival à 13 espèces de baleines, et aux milliers d'espèces de poissons et d'oiseaux qui y font escale pour faire le plein, en route vers l'Arctique ou l'Amérique du sud. Deux millions de bécasseaux s'y arrêtent tous les étés, doublent leur poids en 10 jours, et reprennent leur longue migration.

Parmi les 28 autres finalistes du concours, plusieurs sites naturels prestigieux ont été éliminés, dont les îles Galapagos en Équateur et le Grand Canyon aux États-Unis.

 
- L'agence spatiale américaine a annoncé la découverte d'une exoplanète qui ressemble de très près à la Terre.

Les chercheurs disent que la température à la surface de cette planète est un très confortable 22 degrés Celsius, et qu'on y retrouve vraisemblablement de la terre ferme et de l'eau liquide.

Son étoile est essentiellement une jumelle de notre Soleil. La planète se trouve en plein coeur de la zone habitable, ce qui en fait une cible de choix pour la recherche de vie extraterrestre.

Une exoplanète est une planète orbitant autour d'une étoile autre que le soleil. D'après la NASA, la nouvelle planète, Kepler-22b, est située dans une «zone habitable», une région ni trop chaude, ni trop froide où de l'eau pourrait exister à la surface.

Kepler-22b est située à 600 années-lumière de distance. Une année-lumière est la distance parcourue par la lumière dans le vide spatial pendant 365 jours à environ 300 000km/s, soit quelque 9460 milliards de kilomètres en un an. D'après la NASA, Kepler-22b est de plus grande taille que la Terre, et tourne en 290 jours autour d'une étoile de même catégorie que le soleil, bien que légèrement plus petite et plus froide.

Kepler-22b a été détectée grâce à un réseau de télescopes situés à la surface terrestre qu'au télescope spatial Spitzer, lancé par la NASA en août 2003.

Deux autres planètes trouvées précédemment dans la zone habitable n'étaient pas aussi intéressantes. L'emplacement de la première ne faisait pas l'unanimité, et la deuxième se trouvait à l'extrémité surchauffée de la zone.


La Presse Canadienne - Par The Associated Press | La Presse Canadienn

 

La NASA a trouvé une «nouvelle Terre»